La gamme de vêtements étanches Sopras Tek couvre les modèles en trilaminé et en néoprène, des configurations d’entrée à fermeture avant ou arrière jusqu’aux vêtements techniques complets, avec systèmes de manchons à bague, fermetures Tizip et renforts en Kevlar. Aux vêtements s’ajoutent les sous-vêtements, des couches de base de 100 g aux modèles de 350 g doublés Thinsulate, ainsi que bottillons, chaussettes thermiques, manchons, valves, fermetures, flexibles de gonflage et accessoires de transport — tout le nécessaire pour configurer, entretenir et réviser un système étanche complet.
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Vêtements étanches à fermeture avant (10)
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Vêtements étanches en néoprène (3)
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Sous-vêtements (7)
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Bottillons (5)
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Chaussettes de sous-vêtement (4)
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Accessoires pour vêtements étanches (11)
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Bagues et fermetures étanches (10)
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Flexibles de vêtement étanche (2)
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Valves pour vêtements étanches (10)
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Manchons en silicone et latex (8)
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Valves urinaires (4)
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Vêtements étanches sur mesure (4)
Vêtements étanches pour la plongée technique et en eau froide
Vêtements étanches à fermeture avant
Vêtements en trilaminé à fermeture étanche frontale, avec tissus extérieurs en Cordura et Kevlar. Manchons standard en latex, manchons en silicone et systèmes à bague (Orust, Slaggo). Configurations à chaussons intégrés ou à chaussettes en néoprène. 13 modèles de 725 € à 1350 €.
Vêtements étanches à fermeture arrière
Vêtements en trilaminé et en néoprène à fermeture arrière. Comprend le néoprène précomprimé de 3,5 mm à fermeture BDM, le néoprène de 5 mm, le Neoprene Siberia 2025 et une version en trilaminé à fermeture arrière. 4 modèles de 658 € à 850 €.
Sous-vêtements
Sous-vêtements thermiques, de la polaire standard de 100 g aux Metalux 200, Metalux 300, Bodycore 200, Thermax et Activa 350 g. À accorder au type de vêtement et à la température de l’eau. 7 modèles de 99 € à 261 €.
Bottillons
Bottillons en caoutchouc, en toile et en néoprène, à porter par-dessus les chaussettes du vêtement étanche ou en remplacement des chaussons intégrés. Plusieurs constructions de semelle pour les différents types de mise à l’eau. 5 modèles de 46 € à 125 €.
Chaussettes de sous-vêtement
Chaussettes thermiques à garnissage standard et Thinsulate, en 200 g et 400 g, à porter dans les bottillons ou les chaussons intégrés du vêtement étanche. 4 modèles de 38 € à 47 €.
Pièces détachées pour vêtements étanches
Manchons (latex, silicone, TPE), systèmes à bague (Orust, QCS, Slaggo), valves de gonflage et de purge, fermetures étanches Tizip et manchons de poignet dans différents formats. 12 composants consommables et de maintenance.
Accessoires pour vêtements étanches
Sacs de transport, cintres, serre-mollets, cire pour fermeture, élastiques, ceintures de lest et flexibles BP de gonflage. 10 articles pour le stockage, l’entretien et l’usage sur le site de plongée.
Ceintures pour vêtements étanches
Sangles de cuisse et ceintures de taille pour gérer l’ajustement du vêtement et maîtriser la migration de l’air. Nouvelle ceinture noire (115 €) et ceinture de lest rouge (49 €).
Flexibles de vêtement étanche
Flexible BP lisse pour raccorder la valve de gonflage du vêtement au premier étage. 29–35 € en deux longueurs.
Comment fonctionne un vêtement étanche
Un vêtement étanche crée une barrière imperméable entre le plongeur et l’eau grâce aux manchons de poignet et de cou et à une fermeture étanche. Contrairement à une combinaison humide, le vêtement étanche n’offre en lui-même, dans la plupart des configurations, aucune protection thermique : la chaleur vient de la couche d’air emprisonnée à l’intérieur et du sous-vêtement porté en dessous. Cette séparation entre fonction d’étanchéité et fonction isolante permet d’ajuster la protection thermique de façon indépendante, en changeant de sous-vêtement sans remplacer le vêtement.
À la descente, l’air intérieur se comprime et doit être réalimenté par une valve de gonflage reliée au premier étage par un flexible basse pression. À la remontée, l’air en expansion s’évacue par une valve de purge placée sur le haut du bras. Gérer ce volume d’air est l’une des compétences fondamentales de la plongée en étanche : elle conditionne directement la flottabilité, l’assiette et le contrôle.
Trilaminé ou néoprène
Les vêtements en trilaminé (à membrane) se composent de trois couches assemblées — une membrane imperméable entre un tissu extérieur résistant (Cordura ou Kevlar) et une doublure intérieure. Ils n’isolent pas par eux-mêmes, sèchent vite, se rangent en peu de volume et permettent d’ajuster facilement la protection thermique en changeant de sous-vêtement. La liberté de mouvement est un avantage notable. La gamme Sopras Tek en trilaminé va du Cordura standard aux configurations renforcées en Kevlar et en Kevlar léger pour l’usage technique.
Les vêtements en néoprène offrent une isolation intégrée, apportée par la structure alvéolaire du matériau. Le néoprène standard est chaud, mais il se comprime en profondeur, ce qui modifie à la fois l’isolation et la flottabilité. Le néoprène précomprimé — comme celui du modèle de 3,5 mm à fermeture BDM — réduit fortement cette compression tout en conservant la résistance à l’abrasion et la robustesse du matériau. Les vêtements en néoprène sont plus lourds, sèchent plus lentement et constituent souvent le choix préféré pour la plongée fréquente depuis le bord en conditions rudes.
Systèmes de manchons
L’interface d’étanchéité entre le vêtement et le plongeur est l’élément qui demande le plus d’entretien. Trois matériaux sont proposés dans la gamme Sopras Tek : le latex (manchons standard de cou et de poignet), le silicone (solution sans latex, à durée de vie supérieure) et le TPE (élastomère thermoplastique, pour les manchons de poignet, en plusieurs coloris). Pour qui souhaite changer ses manchons sur le site sans outils, les systèmes à bague permettent de les remplacer en quelques secondes avec une bague de maintien — le système Orust s’emploie au cou, les QCS et Slaggo aux poignets. Ces systèmes demandent une installation initiale, mais suppriment le collage pour tous les remplacements suivants.
À quoi faire attention
- Matériau du vêtement : le trilaminé pour la polyvalence, le voyage et la liberté de mouvement en plongée technique. Le néoprène, y compris précomprimé, pour la robustesse, la chaleur intrinsèque et la résistance à l’abrasion en milieu exigeant.
- Type de fermeture : avant pour s’habiller seul ; arrière pour un profil frontal plus net, mais il faut quelqu’un pour la fermer. Les fermetures étanches Tizip existent en pièces de rechange et équipent certains modèles.
- Type et système de manchons : le latex pour l’ajustement traditionnel et modulable ; le silicone pour qui est sensible au latex et pour une durée de vie supérieure ; les systèmes à bague (Orust/QCS/Slaggo) pour un remplacement sur le terrain sans outils. Vérifiez la compatibilité de la bague avec votre modèle de vêtement avant de commander.
- Grammage du sous-vêtement : accordez le garnissage à la température de l’eau et au niveau d’effort. Un sous-vêtement standard de 100 g pour 15 à 18 °C ; Metalux 200–300 ou Thermax pour 8 à 14 °C ; Activa 350 g pour des eaux proches de zéro ou sous la glace. Les sous-vêtements se compriment en profondeur : tenez compte de la baisse d’isolation sur les plongées profondes.
- Configuration du pied : vérifiez si votre vêtement a des chaussons intégrés (en caoutchouc ou en chaussette néoprène) ou un manchon étanche à la cheville pour l’usage avec des bottillons séparés. Si vous commandez des bottillons à part, choisissez la semelle selon votre mise à l’eau habituelle : caoutchouc souple pour les entrées depuis le bord avec palmes, toile ou semelle rigide pour les entrées rocheuses ou techniques.
- Cheminement du flexible de gonflage : assurez-vous que la longueur et le cheminement du flexible BP conviennent à votre harnais et à votre configuration de détendeur. Le flexible lisse Sopras Tek existe en deux longueurs (29–35 €).
Entretien
Rincez le vêtement à fond à l’eau douce après chaque plongée, si possible à l’intérieur comme à l’extérieur. La fermeture demande un nettoyage et une lubrification réguliers avec la cire recommandée par le fabricant (GA Zipper Stick). Une fermeture négligée est la cause de panne la plus fréquente : ne forcez jamais une fermeture dure et rangez toujours le vêtement avec la fermeture légèrement ouverte, pour ne pas comprimer les dents. Suspendez le vêtement à un cintre à épaules larges, à l’abri du soleil direct — l’exposition aux UV dégrade les manchons en latex et le néoprène plus vite que les plongées elles-mêmes. Contrôlez les manchons en latex et en silicone avant chaque plongée, à la recherche de craquelures, de déchirures ou d’une perte d’élasticité. En voyage, emportez des manchons de rechange et un kit de bagues. Programmez chaque année un essai en pression et un contrôle des valves par un professionnel, ou après toute suspicion de fuite. Les bottillons se rangent secs, pour éviter le décollement de la semelle.
FAQ
Quelle est la différence entre un vêtement étanche en trilaminé et un en néoprène ?
Un vêtement en trilaminé est une construction à membrane sans isolation propre : toute la chaleur vient du sous-vêtement porté en dessous. Il est plus léger, sèche plus vite et permet d’ajuster facilement la protection thermique. Un vêtement en néoprène possède une isolation intégrée, apportée par le matériau lui-même, résiste mieux à l’abrasion, mais il est plus lourd et plus long à sécher. Le néoprène précomprimé réduit la compression en profondeur et la variation de flottabilité qui en découle, tout en conservant l’essentiel de la robustesse du néoprène.
Fermeture avant ou arrière, laquelle choisir ?
La fermeture avant permet de s’habiller et de se déshabiller sans aide — un avantage pratique important pour qui plonge seul ou depuis le bord. La fermeture arrière exige qu’un binôme la referme, mais laisse un profil frontal plus net. La gamme Sopras Tek propose les deux solutions ; le choix dépend de la façon et du lieu où vous plongez, et du fait d’avoir ou non toujours un binôme à disposition.
Qu’est-ce qu’un système de manchons à bague et faut-il en utiliser un ?
Un système à bague (Orust au cou, QCS ou Slaggo aux poignets) utilise une bague de maintien en plastique pour bloquer le manchon contre le vêtement, à la place du manchon collé traditionnel. L’avantage est le remplacement rapide sur le terrain : un manchon déchiré se change en quelques minutes, sans colle ni temps de séchage. En contrepartie, il y a le coût de l’installation initiale et la nécessité d’emporter des manchons de rechange compatibles avec le système. Pour qui plonge souvent et pour les expéditions, où pouvoir intervenir sur place compte, l’avantage pratique est évident.
Comment choisir le bon sous-vêtement ?
Accordez le grammage à la température de l’eau, en gardant à l’esprit que les sous-vêtements se compriment en profondeur et perdent une partie de leur isolation. À titre d’indication générale : 100 g standard pour 15 à 18 °C ; Metalux 200 ou Thermax pour 10 à 15 °C ; Metalux 300 ou Bodycore 200 pour 5 à 10 °C ; Activa 350 g pour les eaux proches de zéro ou la plongée sous glace. Ajoutez des chaussettes de sous-vêtement et envisagez une couche de base en polaire par grand froid. Le sous-vêtement en polaire (99 €) peut aussi se combiner à un modèle plus épais.
Combien de temps durent les manchons d’un vêtement étanche ?
Les manchons en latex durent en général 2 à 5 ans, selon l’exposition aux UV, la fréquence d’usage et l’entretien. Ceux en silicone durent plutôt plus longtemps, mais se déchirent plus facilement s’ils s’accrochent. Les manchons en TPE offrent une bonne élasticité et existent en plusieurs coloris pour la position poignet. Tous les types sont des consommables : prévoyez de les remplacer et gardez-en d’avance. Avec un système à bague (Orust/QCS/Slaggo), le remplacement sur le terrain est nettement plus rapide.





