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La gamme de sous-vêtements Sopras Tek compte sept modèles, de la couche de base standard de 100 g aux Metalux 200 et 300 doublés Thinsulate pour les eaux froides et proches de zéro. Tous sont conçus pour être portés à l’intérieur d’un vêtement étanche, où ils assurent la protection thermique principale — le vêtement, lui, maintient la barrière imperméable. Choisir le bon grammage en fonction de la température de l’eau et de la durée de plongée est la décision la plus importante en matière de gestion thermique en plongée étanche.
Sous-vêtements pour vêtements étanches
Dans un système étanche, c’est le sous-vêtement qui assure l’isolation : le vêtement fournit la barrière imperméable et la couche d’air emprisonnée. Choisir un sous-vêtement adapté à la température de l’eau, à la profondeur et à la durée de plongée compte autant que le choix du vêtement lui-même. Les sous-vêtements se compriment légèrement en profondeur et perdent de l’isolation, ce dont il faut tenir compte en planifiant la protection thermique des plongées profondes.
Grammages et températures de référence
L’Undersuit standard 100 g (126 €) et le sous-vêtement en polaire (99 €) conviennent aux eaux tempérées, dans la plage de 15 à 18 °C, ou comme couche de base sous un sous-vêtement plus épais par temps froid. Ils se compriment peu en profondeur et fonctionnent bien dans les vêtements étanches en néoprène, où c’est le vêtement lui-même qui assure l’isolation principale.
Le Bodycore 200 (153 €) et le Thermax (198 €) se situent en milieu de gamme, adaptés à des eaux de 10 à 15 °C pour des plongées classiques de 45 à 60 minutes. Ils apportent une isolation réelle sans épaisseur excessive, ce qui laisse une bonne liberté de mouvement dans un vêtement en trilaminé.
L’Undersuit Activa 350 g (207 €) est un modèle épais, doublé Thinsulate, pour des eaux de 5 à 10 °C ou plus froides. Ce grammage élevé convient aux plongées longues, aux plongées avec décompression où les intervalles de surface peuvent s’allonger, et à tout contexte où l’on prévoit de rester longtemps en eau froide.
Le Metalux 200 (239 €) et le Metalux 300 (261 €) utilisent une doublure intérieure métallisée en plus du garnissage thermique : cette couche renvoie vers le plongeur la chaleur rayonnée par le corps, au lieu de la laisser se dissiper dans la couche d’air. Cette construction offre une meilleure isolation par gramme de garnissage que les sous-vêtements synthétiques classiques. Les Metalux conviennent à 8–14 °C (le 200) et à 5–10 °C ou moins (le 300).
À quoi faire attention
- La température de l’eau comme premier repère : partez de la température au fond du profil de plongée, non de celle en surface. Les thermoclines peuvent produire des chutes sensibles entre la surface et la profondeur d’évolution. Un sous-vêtement de 300 g confortable à 10 m peut être nécessaire pour rester au chaud à 40 m dans le même plan d’eau.
- Compression en profondeur : tous les sous-vêtements se compriment avec la profondeur et perdent une partie de leur isolation. Un grammage supérieur laisse une marge plus grande : un modèle de 350 g comprimé jusqu’à un équivalent 250 g protège encore mieux qu’un 100 g. Pour les plongées sous 30 m avec décompression prolongée, choisissez un grammage supérieur à ce que la seule température de surface suggérerait.
- Ajustement dans le vêtement : le sous-vêtement doit tenir dans votre vêtement étanche sans former de plis aux genoux ni limiter l’extension des bras. Une épaisseur excessive réduit l’amplitude des mouvements, en particulier pour manœuvrer les valves et atteindre les blocs en backmount. Testez la combinaison avant d’entreprendre des plongées profondes ou en milieu fermé.
- L’avantage Metalux : la doublure métallisée réfléchissante des modèles Metalux apporte des bénéfices concrets sur les plongées froides et prolongées. Le supplément de prix par rapport aux sous-vêtements de grammage équivalent se justifie pour qui plonge régulièrement sous 12 °C.
Entretien
Les sous-vêtements se rincent à l’eau douce après chaque plongée et se font sécher complètement avant rangement. Évitez de comprimer ou de plier longuement les modèles à garnissage synthétique : rangez-les à plat ou pliés sans serrer, pour préserver leur gonflant. Lavez-les selon les consignes du fabricant ; la plupart des sous-vêtements synthétiques supportent le lavage en machine sur cycle délicat avec une lessive douce. N’utilisez pas de sèche-linge à haute température, qui endommage les fibres synthétiques et réduit le gonflant. Les modèles en polaire supportent mieux les lavages, mais doivent eux aussi sécher à l’écart de toute source de chaleur directe.
FAQ
Puis-je superposer deux sous-vêtements pour avoir plus chaud ?
La superposition est possible si le vêtement étanche dispose d’un volume interne suffisant : les modèles en néoprène en manquent généralement, tandis que ceux en trilaminé ont souvent la place pour une couche de base fine sous le sous-vêtement principal. Une configuration répandue par temps froid associe une couche de base de 100 g ou en polaire à un Metalux 200 ou un Activa 350. Testez l’amplitude de mouvement de l’ensemble avant de plonger.
À quoi sert la doublure métallisée Metalux ?
La surface intérieure métallisée des sous-vêtements Metalux renvoie vers l’intérieur la chaleur rayonnée par le corps, au lieu de la laisser se dissiper dans la couche d’air du vêtement. C’est le principe de la couverture de survie, mais intégré à un vêtement portable. Le résultat pratique est une meilleure isolation à grammage égal, ce qui explique le prix supérieur des Metalux par rapport aux alternatives non métallisées équivalentes.
Faut-il un sous-vêtement avec un étanche en néoprène ?
Un sous-vêtement léger reste recommandé : un modèle standard de 100 g ou en polaire évacue l’humidité et ajoute un peu d’isolation. Les sous-vêtements épais ne conviennent en général pas aux étanches en néoprène, en raison du volume interne limité de cette construction : ils gênent les mouvements et peuvent perturber l’ajustement du vêtement lui-même.












